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Etude de la BO d’ « Un nouvel Espoir »
(par darth tyrannus)


Introduction:
Poursuivons notre petite ballade musicale à travers l’étude des Bandes Originales de Star Wars. Nous continuons donc en prenant dans l’ordre les BO de la saga : ici l’épisode 4 : 1er des films sorti (qui en compte 6 : 5 étant à ce jour sorti le dernier en date étant l’épisode 2) . Nous allons donc nous intéresser à cet épisode nommé dans la version anglaise : A New Hope. Du point de vue musical, cette BO nous expose les principaux échafaudages que va utiliser John Williams durant toute cette aventure :on notera, cependant qu’il y a quelques absents telle que la marche impériale qui, selon les dire du compositeur et du réalisateur (Georges Lucas), devraient être réincorporés dans la mosaïque finale, dans le cadre d’une révision de l’Ancienne Trilogie qui devrait avoir lieu après la post production de l’épisode 3 c’est à dire fin 2005. Sur ce, bonne lecture, et surtout … Bonne écoute…


Main Tittle, Rebel Blockade Runner : (2’14)

Le morceau, et la BO commence par le traditionnel thème de la saga qui est présenté durant le déroulement du texte d’introduction qui met en place l’intrigue de l’opus de la série. La composition est toujours un orchestre symphonique (tous le instruments classiques d’hier et d’aujourd’hui). Ce thème s’enchaîne à une mélodie très tendue et toujours fanfaronnante (cuivres). Interruption brutale qui clôture le morceau.



Imperial Attack : (6’43)

Morceau qui a l’air , musicalement parlant, de s’enchaîner au précédent. Nous avons toujours une ambiance tendue avec prédominance des instruments très forts (thème au cors). Il se poursuit dans une atmosphère plus rapide avec des intervalles très rapprochés et toujours ce sentiment de tension. Comme pour une marche. Puis d’un seul coup, on peut entendre le thème de la Force et le thème de Leia qui se suivent (très brièvement) ce dernier est varié. De nouveau on a insistance du rythme puis cela se calme et il y a mise en place d’une atmosphère plus feutrée (harpe et nuances faibles). On peut de nouveau réentendre le thème de Leia. La fréquence qui s’était calmée avec le retour de ce thème reprend avec la mélodie jouée aux cordes dans les aigus. Cette mélodie est ensuite reprise par les bassons puis par les cors. Puis cette mélodie passe par d’autres instruments. Puis les trompettes avec sourdines jouent un accord dissonant avant qu’une montée des voilons n’aboutisse à un accord et une cadence parfaite dont les notes sont arpégées par la harpe.



The Dune of Sea of Tatooine / Jawa Sandcrawler: (5’01)

Cette piste commence sur un caractère toujours tendu avec l’emploi d’intervalles dissonants (secondes et septièmes) voire l’emploi de l’intervalle nommé diabolo musica (quarte augmentée). Des vocalises passent par différents instruments à vent avec le maintient d’une note aiguë par les violons. Ces mêmes violons en forme presque chorale le début de la mélodie. La musique devient alors plus régulière (ostinato par les violons en pizzicato, jouent sans archet). Mais il y a, presque écrit par hasard, des interventions d’instruments a vents très bref. Puis nous avons l’apparition d’un nouveau thème joué par le hautbois a sonorité presque orientale (prédominance des instruments de la famille des bois : flûte traversière, clarinette, cor anglais, basson, hautbois…) Puis ce thème est varié et prend un aspect presque métronomique (pulsé par une percussion qui joue chaque temps). Puis la ligne mélodique passe au Tuba (instrument très grave) avant d’avoir la succession d’intervalles assez éloignés avec présence de la prt des chordes de « portes voix » c’est à dire pas d’insistance sur chaque notes mais montée chromatique ou toutes les notes sont liées entres elles. Puis on revient a notre thème varié. Ce morceau montre bien le caractère un peu innocent voire frivole du jeune Luke, comme l’était son père mais avec présence du danger. En effet, la fin du morceau est plus sombre que le début avec un composition de l’orchestre un peu plus grande .



The moisture Farm : (2’25)

Morceau assez semblable au précédent car il en reprend le style ainsi que le thème toujours joué au hautbois avec dessous, les différents instruments jouant a contre temps. Puis on a la ré exposition du thème par les trompettes avec sourdines et reprise de ce thème par les clarinettes tandis que les bassons et le reste de l’orchestre prennent l’ostinato rythmique. Après un interlude aux violons, on a le droit pour la première fois au thème de Luke joué aux cors et repris par les flûtes. Enfin reprise du caractère du début c’est a dire plus léger et toujours a contre temps.



The Hologram / Binary Sunset : (4’10)

Dès le début, Williams annonce la couleur, avec une appoggiature très rapide jouée par les cordes grave. Le caractère est beaucoup plus tendu, une note aiguë est tenue aux violons. Puis d’un seul coup, on retrouve un caractère calme avec l’exposition du thème de Leia joué aux hautbois. Thème en mode mineur triste voire résigné. On se laisse alors bercer par la beauté et la fluidité de ce thème qui est joué plusieurs fois. Mais avec toujours à l’esprit cette tension imposée par la note aiguë tenue par les violons. On peut alors réentendre le thème de Luke varié et le thème de la Force joué par les corset repris par l’orchestre dans un magnifique crescendo. Un changement radical de caractère nous replonge alors dans la tension du début dans un petit interlude avant que ne revienne le thème de Luke puis de la Force avec cette impression mystique (joué par les bois). Malgré l’accord parfait qui clôture le morceau, un certain malaise demeure car la note tenue par les violons donnent un sentiment d’instabilité à cette accord.



Landspeeder Search / Attack of the Sandpeople : (3’20)

Le caractère de ce morceau est assez enjoué, on a une basse constituée de cors et de trombones qui entretiennent un rythme assez soutenu tandis que les autres instruments jouent le thème principal de la série. Ensuite il y a plus de dissonances et beaucoup de percussions ce qui a pour but de mettre en place cette atmosphère de tension. On peut ensuite entendre un interlude plus calme auquel s’enchaîne de nouveau un passage tendu (violons jouent dans les aigus et les nuances sont piano. A ceci s’ajoute les trompettes avec sourdines et présence de forte subito). Répétition plusieurs fois de la même phrase qui s’enchaîne au thème de la Force avec une basse qui joue toujours un ostinato dont les notes sortent de l’accord parfait qui termine ce morceau.



Tales of a Jedi Knight / Learn about the Force : (4’29)

Pour commencer, on peut entendre le thème de la force avec toute sa dimension mystique qui passé d’abord par les cors puis les flûtes. Ensuite, on retrouve un caractère plus sombre avec une mélodie très tendue désignée en musique par l’emploi des extrêmes dans la partition : (soit graves soit aigus). Ensuite, on retrouve le thème de la Force joué par les cors. Ce thème s’interrompt une nouvelle fois pour faire place au thème d’amour ce cette deuxième trilogie (chronologiquement parlant) : le thème de Leia interprété quasiment dans son intégralité. Après on a un interlude toujours sombre qui s’enchaîne au thème de la Force (les quelques premières mesures. Enfin, il y a un grand crescendo et une cadence conclusive qui termine le morceau.



Burning Homestead : (2’50)

Prélude à la trompette avec sourdine et les cors. Mode mineur : mélodie très triste. Puis le rythme s’accélère et l’intensité augmente et on a le thème de Luke qui est repris en grande fanfare par tout l’orchestre avec prédominance des cuivres. Toujours cette impression de tension (rythmé) quand cette fois ci le thème de Luke est repris par les violons. Ensuite, on a le même crescendo et cadence conclusive qui avait terminé le morceau précédent mais qui s’enchaîne a un dernier passage que l’on peu qualifier de coda.



Mos Eisley Spaceport : ( 2’16)

Cette piste commence assez doucement par un air du cor anglais et hautbois qui supporte une mélodie pas “très franche” . Mais très vite, on retrouve joué dans les graves le thème de Luke mais varié, car il se poursuit par une mélodie plus imposante (style coruscant dans la prélogie) mais on peut noter juste après des rythmes plus irréguliers et toujours cette tension qui s’installe. A la fin, on retrouve les quelques premières notes du thème de Luke. C’est un morceau assez court qui introduit la suite comme une transition entre les morceaux…



Cantina Band : (2’47)

Nouveau style dans Star Wars? Morceau très enjoué de type cabaret avec présence des cuivres et des percussions telles que le Xylophone, vibraphone, batteries, etc… C’est très dansant et on a du mal à ne pas taper du pied. bref ce morceau et le suivant correspond à la tradition du jazz, musique d’ambiance avec un thème joué au saxophone et par les trompettes a sourdines ouin-ouin suivi du refrain (forme rondo : refrain - couplet - refrain - etc…) avec des couplets plus ou moins longs…



Cantina Band 2 : (3’56)

Même étude que pour le précédent (il est pour moi assez difficile d’analyser ce type de musique car il sort du cadre “savant” impose par John Williams mais on l’écoute toujours avec joie!) Les deux morceaux se ressemblent (tant dans la formation que la composition de l’ensemble que dans les rythmes, avec une exposition multiple du thème mais varié suivi de couplets différents.



Binary Sunset : (2’19)

On entend tout d’abord une mélodie sombre et grave. La mélodie est ensuite exposée par les violons dans les aigus (en mode mineur). Ambiance toujours morne puis la mélodie passe aux cors accompagné par les violons pianissimo et un accord sensible et non parfait termine le morceau.



Princess Leia’s Theme : (4’27)

Voila un des grand thèmes de l’OT (thème d’amour). Il commence par des vocalises à la flûte puis au hautbois. Ensuite il y a l’exposition par le cor du thème avec en dessous les violons qui accompagnent dans les aigus très piano. Il y a après ce que l’on pourrait appeler un développement par le hautbois. Puis le thème est repris cette fois ci par les flûtes et accompagné par une formation plus grande que précédemment. (avec variation de ce thème). Nouveau développement toujours à la flûte qui se « lâche » accompagné par un ensemble restreint. Après, ce sont les violons qui exposent le thème accompagné par tout l’orchestre. Et tout le génie de Williams se dévoile en un grand crescendo qui nous mène à l’accompagnement de ce thème par tous les instruments. C’est l’apogée du morceau. Puis les nuances s’affaiblissent et on a des bouts de thèmes qui sont repris par la flûte puis par un solo de violons qui est accompagné par le reste de l’orchestre pour une fin en accord parfait.



The milenium Falcon / Imperial Cruiser Pursuit : (3’51)

Prélude aux bois avant que n’intervienne la mélodie proprement dite. Ambiance générale tendue avec des accords assez bizarre. On entend ensuite le thème de Luke avant que ne revienne ces sonorités sombres. De nouveau, le thème de Luke joué par les flûtes. On voit ici un alternance entre les deux ambiances. Ensuite, on a un passage avec beaucoup de dissonances aux cuivres avant de retrouver quelques notes du thème de la saga repris en grande fanfare. On notera qu’il y a un ostinato rythmique. Puis il y a reprise du thème de Luke. Après, le rythme s’accélère et retombe brutalement. De nouveau, il y a accentuation de la fréquence rythmique avec tous les temps ponctués comme un métronome par les graves. Enfin, pour finir, on a un grand crescendo qui mène à un accord parfait et quelques notes jouées par un ensemble restreint terminent le morceau.



Destruction Of Alderaan : (1’32)

Durant ce morceau, il y a un crescendo perpétuel qui atteint son paroxysme eu milieu. Il commence par un ostinato mélodique qui s’arrête pour laisser place à des sons graves. Peu à peu, les nuances augmentent. Les cuivres prennent la place des cordes où ils jouent une note très aiguë. Ensuite il y a répétition d’une phrase mélodique. Et le morceau se termine par une note tenue presque inaudible.



The Death Star / The stormtrooper : (3’55)

Toujours des sonorités très sombres. Ici avec un ensemble de cuivres. Les rythmes s’accélèrent au fur et à mesure. Alors, les violons jouent avec eux dans une sorte de marche. Puis, reprise en fanfare de quelques mesures du thème de la saga fortissimo. Puis la mesure devient plus irrégulière les rythmes et les nuances diminuent dans une ambiance toujours sombre. On a alors le thème de Luke joué par le hautbois et accompagné par le reste de l’orchestre. Ensuite, après un interlude, il y a un passage très grave et une atmosphère tendue (4tes). D’un seul coup, les nuances et le rythme s’intensifie et le morceau se termine sur quelques mesures du thème de Luke.



Wookie Prisonner / Detention Block Ambush : (4’01)

On entend d’abord les bois avec une pulse irrégulière. Après on a un passage avec les percussions et trompettes avec sourdine (un peu de cordes) dont l’atmosphère est tendue. Les nuances sont faibles. Après, on peut réentendre quelques mesures du thème de Luke auquel s’enchaîne un passage toujours très sombre avec des instruments graves. Grand crescendo puis il y a une mélodie en mode majeur avec prédominance des cuivres qui jouent le thème de la saga. Ensuite on peut entendre une succession d’accords posés puis tout se calme et on a de nouveau des nuances faibles et des cordes graves qui jouent une mélodie sombre. Puis, un roulement de timbale nous conduit a une sorte de marche. Ensuite, se succédant très vite, on entend le thème de Leia immédiatement suivi par le thème de Luke. Le morceau se termine par une note grave posée.



Shootout In the cell Bay / Dianoga : (3’48)

Le morceau commence sur une note grave comme le précédent l’avait terminé. Puis il y a un grand crescendo et les notes s’accentuent et nous conduisent vers un rythme endiablé en grande fanfare. On retrouve quelques notes du thème principal de la saga. Après un interlude aux flûtes qui se ponctue par un grand crescendo, on a une reprise du rythme très rapide. Atmosphère toujours tendue mais cette fois ci avec tout l’orchestre et des nuances très fortes. Ensuite, on a un piano subito et les bassons jouent la mélodie interrompue par des vocalises aux flûtes et aux violons. Puis la mélodie passe aux trompettes. Il y a la fin de l’intensité et ne note aiguë est tenue aux violons. Il y a alors, pour finir, un roulement de timbale et un accord brusque qui termine le morceau.



The Trash Compactor : (3’07)

On a une sorte de marche mortuaire dans les graves preuve du danger qu’encourent nos protagonistes, ponctué par l’accentuation de chaque temps aux timbales comme un battement de cœur. Une note aiguë est alors tenue aux violons. Puis le rythme s’accélère et retombe. On retrouve alors le même caractère qu’au début du morceau mais cette fois ci on a les violons et les flûtes qui jouent des appoggiatures ce qui accentue encore plus la tension. Il y a alors un grand crescendo et une marche avec de plus en plus d’aigus. Puis les rythme diminue sensiblement. La fréquences des battements de timbales aussi puis d’un seul coup : silence, comme si le cœur s’était arrêté.



The Tractor Beam / Chasm Crossfire : (5’18)

Ce morceau est a coller au précédent. On a dit que le silence pouvait représenter la mort des héros mais là, la mélodie reprend. D’abord très faiblement dans les aigus avec les violons puis, d’autres instruments s’intercalent en augmentant un peu la formation(gong harpe). Changement de caractère avec de nouveaux instruments qui jouent une mélodie incertaine. On retrouve les instruments du début avec toujours cette atmosphère tendue qu’évoquent les instruments aigus. On a ensuite quelques notes du thème de Luke qui montrent que la vie reprend. Aussitôt après, le rythme et les nuances se ré intensifient et ce rythme est très accentué. Ensuite ça se calme avant de très vite reprendre sur une reprise du thème de la saga en grande pompe presque dans son intégralité mais vairé joué d’abord dans les aigus puis dans les graves. Ensuite on a quelques notes du thème de Leia qui reprend sur un rythme accentué pour après avoir un caractère plus calme et serein : reprise du thème de Luke par les cors avant que le rythme ne reprenne une fois encore. Le morceau se termine sur une note tenue et quelques roulements de timbales.



Ben Kenobi’s Death / Tie Fighter Attack : (3’51)

Ambiance restreinte. Avant une reprise par presque tout l’orchestre du thème de Leia dont la fin varie et nous ramène à une sorte de marche dont le rythme est toujours accentué. Après on entend le thème de Luke joué par le hautbois mais avec des sonorités plus tristes (thème repris après par les cor). Puis, on retrouve le rythme peu a peu pour ensuite, après un grand crescendo, avoir des rythmes syncopés avec prédominance des instruments clairs et perçant (cuivres) avec toujours accentuation du rythme qui retombe sur un roulement de tambour qui clôt le morceau.



The Battle of Yavin : (9’07)

Morceau très long qui commence par un passage aux violions. Le rythme est assez soutenu et il y a la présence du tambour. La tension est toujours présente et elle aussi soutenus. On retrouve le thème varié de la saga par les trompettes et repris accompagné par le reste de l’orchestre avec un rythme toujours assez rapide. D’un seul coup, il y a un piano subito avant de repartir de plus belle avec toujours la prédominance des cuivres en grande fanfare. Ensuite on a une ambiance toujours tendue avec un ostinato mélodique joué par les violons qui conduit à un grand crescendo dans les aigus. Reprise du thème de la saga par les cuivres accompagnés par les cordes. D’un seul coup il y a un changement de caractère : qui devient plus feutré. Mais les rythme accélèrent de nouveau, presque aussitôt avec toujours cette atmosphère tendue cette fois ci accentuée par des chevauchements de secondes au cuivres et la présence d’un rythme toujours très rapide. On peut ensuite entendre le thème de Leia joué aux violons avant qu’il n’y ait de nouveau accélération et que les cors jouent le thème de la saga repris par les flûtes et trompettes avec sourdine. Puis par l’orchestre en entier (les timbales jouent un ostinato rythmique : deux croches). Après un accord imparfait répété dans un rythme confus par l’orchestre, on a un passage plus calme et le retour du mode majeur : plus posé. Un arpège à la harpe termine ce long morceau.



The Throne Room / End Tittle : (5’38)

Ce morceau commence comme la marche nuptiale de F. Mendelssohn (version orchestre) avant de s’enchaîner en grande pompe à une mélodie de type cérémonieux sur une variation du thème de la saga dont la mélodie est joué par les trompettes. Puis, comme au début, on retrouve une mélodie plus souple aux violons (qui jouent toujours le thème de la saga) et qui s’enchaîne lui même au générique de fin comme pour tous les épisodes en grande pompe ! Les thèmes dont nous avons le droit pendant le déroulement de ce générique sont les suivants : le thème varié de Leïa (joué aux violoncelles et contrebasse) accompagné par le reste de l’orchestre (les violons font des vocalises au dessus) puis reprise de la mélodie par le reste de l’orchestre qui s’enchaîne au thème de la saga varié. La fin du morceau et du film est tonitruante sur des accords joué par les cuivres.


Ainsi s’achève une nouvelle étude de Bande Originale qui nous dévoile encore, (mais est-il besoin de le dire ?) le génie du encore jeune John Williams, qui nous présente de nombreux thèmes pour près d’une heure trente de musique qui correspond parfaitement au caractère du film.

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